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    Deuxième partie d'une nouvelle écrite il y a à peu près deux ans, dans la foulée d'une autobio...Pour ceux qui auraient raté la première partie, c'est .

     

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    Evidemment ceux qui ont encore quelques souvenirs du Saint, Simon Templar pour les intimes, seront avantagés pour goûter cette auto-fiction, plus auto que fiction. Nouvelle écrite il y a à peu près deux ans, dans la foulée d'une autobio. La première partie sera suivie, ô miracle, par la deuxième, dans quelques jours.

     

     

     

     

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    Lumière du corpsoleil grésillant sur les sentiers de poussière du balcon

     

    ivre du jour levant mon âme s'imprègne de toi

     

    rien d'autre ne me semble aussi éternel

     

    c'est une immense terre une immense vie qui

     

    m'attendent

     

    comme tu

     

    m'attends

     

    mes ailes déjà vers toi

     

    se déploient

     

    désir comme une mélancolie gonflée de rosée

     


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    Le monde a basculé, il roule dans la nuit. Conscience diffuse qui irrigue les insomnies des populations mondiales. Dans notre Gaule, les pouvoirs retranchés dans leurs certitudes tapent joyeusement sur la tête de ceux qui crient au loup. Mieux, ils rajoutent des rails direction le précipice et des projecteurs pour le storytelling...

     

     

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    Le déconfinement se noie dans les bruits de la ville, s'étouffe dans les vapeurs de pollution revenus. Le réel est de retour.. Les discours lénifiants et parfaitement insipides des autorités vont dans ce sens, pour des motifs économiques. On efface tout et on recommence, voilà le mot d'ordre. Il semble trouver des échos chez beaucoup. Lassitude et envie de passer à autre chose dominent dans les esprits, et le poète n'est pas épargné.  Ce D comme Déconfinement sera donc le dernier.

     

     

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    D comme le Déconfinement, comme un malentendu. On s'apprète à curer les égouts politiques, l'économie part à la dérive, notre horizon intérieur chancelle. Et quelques souvenirs cruels flottent toujours. Le journal poétique prend acte.

    Forme quatrain, pour quelques temps. Périodicité accordée aux temps et à l'humeur du rédacteur.

     

     

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