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    Cavalcade amourlle et lui sur l'horloge écartelés

     

    Grand voleur pille leur amour toujours

     

    Ils ne savent que puiser au plaisir suspendu

     

    Prodigue ordonnateur de charnelle affluence

     

     

     

    Il n'est pas interdit de spéculer amour

     

    Juste cocasses perspectives bien alignées

     

    Au désordre fondateur va désir

     

    De délicieuse débauche veines s'enflent

     

     

     

    Il n'est pas interdit d'ébaucher mesures et plans

     

    Juste risible bâtir avec sable mouillé

     

    Accords aériens et virevoltantes passions

     

    Tremblements amoureux au souffle aimé

     

     

     

    Il n'est pas interdit de jeter mélancolie au mistral du jour

     

    Bien assez tôt s'ouvriront calmes et couchants

     

    Où lèvres mêlées ne savoureront plus même langue

     

    Il n'est pas interdit de brûler amour faute d'éternité.

     


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  • Emmanuel Macron et la Culture, une histoire d'amour tout à fait privée...

     

    MAJ :   bas de page  -  14/02/2017

     

    MAJ II :   bas de page  -  16/02/2017

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    uand viendra le soir, quand viendra la nuit, je rentrerai chez moi comme un voleur

     

    Dans le petit salon, dans mon fauteuil je me poserai comme une dernière fois

     

    J'essaierai, oui, j'essaierai de me parler, de me ramener dans le présent

     

    Je serrerai les dents pour ne pas leur montrer

     

     

    Après un premier combat perdu, je me lèverai droit, bien droit

     

    Je secouerai la tête et j'irai au buffet sortir les bouteilles

     

    Je me servirai et je lèverai mon verre à vous tous que j'ai laissé sur mon sentier

     

    Vous ne pouviez pas me suivre, c'était mon chemin

     

     

    D'amour ou d'amitié, rien ne sert de regretter

     

    C'est une plaie suintante que la vie

     

    J'ai beau chercher, je ne vois pas homme si loin jeté hors de ses rêves

     

    A la tienne, l’abîme

     

    A la vôtre, les ombres.

     

     

    Préparez-vous à me tenir droit, bien droit

     

    Voilà votre tache aujourd'hui

     

    Je vous ai rendu hommage

     

    Portez-moi à mon lit

     

    Glissez dans ma tête quelques moments de paix

     

     

    Gardez-vous de triompher, demain est un jour froid mais juste

     

    Demain, je reviens dans l'arène

     

    Je suis désespérément empli d'espérance

     

    J'ai relancé mes filets, apprêté mes hardes mentales

     

    Je vous garde, mais je dis en avant

     

     

    Demain, j'aurais la tête emplie d'échos et sans doute je tremblerai

     

    Mais voilà, j'ai expié cette nuit

     

    Alors, laissez-moi engrosser le jour qui vient.

     


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    A pamphlétaire et demi. La littérature sans idéal, de P. Vilain, plonge dans les eaux troubles de la littérature actuelle tout en volant au secours de la victoire contre l'antisémitisme. Mais à incendier l’œuvre parce que l'homme s'est perdu, ne risque-t-on pas de stigmatiser toute la littérature et de se tirer une balle dans le pied qu'on voulait mettre au cul de la fiction marchandisée ?...

     

     

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    L'heure de l'enfant'heure de l'enfant, c'était d'abord l'heure des galets

     

    Apurés et patients, au bord du Tarn

     

     

     

    La poche du short alourdie de ronds amis

     

    Il n'avait plus qu'à tenter le ricochet

     

    L'impossible marelle, essayer encore et encore

     

    La pierre marchait sur l'eau

     

    L'enfant dans les nuages

     

     

     

    Quelques comètes plus tard, il tendait sa ligne

     

    Le murmure des eaux ponctuait le silence

     

    S'endormait presque, l'enfant

     

    Le corps transi sursautait au toc

     

    La vie, le bras tremblaient de l'incertain instant

     

     

     

    L'heure de l'enfant, c'était l'heure glissante entre les doigts

     

    Frayeur devant la vie éperdue

     

    Ouïes battant comme pouls énervés

     

    Lentement cédaient à l'immobilité

     

    S'abandonnaient à l'ultime cercueil d'acier

     

     

     

    Il s'éveillait du rêve un instant, ramenait ligne et appas

     

    Le cœur et la nature soupiraient

     

    Il faudrait bientôt rejoindre la Terre

     

    Déjà venait à lui le monde au loin

     

    Déjà il revenait à lui

     

     

     

    L'heure de l'enfant, c'était l'heure de l'arrachement

     

    Lourd du secret par la rivière confié.

     


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    Le PS et ses divers rémoras font le show de rentrée avec une primaire qui désignera le candidat pour battre la Gauche, en compagnie du dinosaure friqué Fillon; grimé en résistant, et de la blonde friquée de souche, grimée en paysanne.
    Hamon, Montebourg et Valls font la course en tête. Pour sauver les apparences, ils ont quand même dû torcher quelques programmes sur un coin de table. Dissection des copies des trois compères. Non, deux seulement, finalement...

     

     

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