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    Si les configurations actuelles, déterminées et menées toujours par les mêmes "cent familles", persistent, notre France, notre monde, s'effondreront dans vingt ou trente ans. Il s'agit encore de désobéir, mieux, de résister à ceux-là qui veulent nous mener à la dictature parce qu'ils ont peur que nous disions non à la société en miettes qu'ils ont réussi à bâtir. Résister, c'est agir, mais surtout rependre notre autonomie de penser contre les médias, contre cette voix qui occulte toutes les autres, contre ce symbole, cet appel à un régime autoritaire que l'on sent programmé.

     

     

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    Henri Roorda a fait un petit bouquin de réflexions avant d'en finir avec ce bas monde. Nous qui vivons encore, un siècle plus tard, nous pouvons le lire comme un ami trop tôt parti.

     

     

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    Delphes uines intérieures

     

    Les esprits collés aux choses ne battent plus que d'un œil

     

    Ruines extérieures

     

    Monotonie monomaniaque de paysages dépressifs

     

     

     

    Réparer l'avenir

     

     

     

     

     

    Présent cassé

     

    Hommes perdus

     

    Présent délaissé

     

    Hommes disparus

     

     

     

    Réparer l'avenir

     

     

     

    Humanoïdes nouveaux

     

    Terre éventrée, ignobles viscères

     

    Humanoïdes robots

     

    Muzak plastique sur profondeurs pétrifiées

     

     

     

    Réparer l'avenir

     

     

     

    Peut-être dix mille ou dix milliards d'enfants dans le noir

     

    Quelque chose vient pour dire

     

    Pour les lueurs du couchant

     

    Quelque chose vient pour dire

     

     

     

    Trop tard.

     

     

     

     

     


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    Quelques réflexions légères sur la loi à venir, nommée par la presse "loi fake news", qui veut s'employer à définir le réel, en écartant tout ce qui ne colle pas au moule.

     

     

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    Exil'exil ne commence pas le jour du départ

     

    Le jour où les pendules se grippent au seuil d'un temps inconnu

     

    Vêtu de pluie et vents glacés, plus tard il viendra

     

    Quelques frissons le chasseront un moment

     

    Il reviendra toujours plus fort appuyer sur la porte

     

     

     

    Sa main est délicate, sa figure familière

     

    Quand il entre enfin, je sais qu'il va s'asseoir

     

    A petits gestes de rien, il s'installe

     

    Prend toute la place

     

     

     

    Quand il aura décoloré les murs

     

    Éteint les lumières

     

    Et ranimé la vieille horloge

     

     

     

    Je parlerai au silence et aux ombres

     

    J'invoquerai les feuilles mortes

     

    J'applaudirai des scènes disparues

     

     

     

    Alors, il aura gagné mes larmes

     

    Alors, je ne saurai ou aller, ou revenir

     

    Il s'esquivera à ce moment, bien sûr.

     

     

     


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    Des tendances lourdes prorogées par un Président mal élu, dans un contexte de désespérance sociale massive. L'ordre qui vient n'est pas là par hasard. Constat des dégâts et ouverture sur ce qui s'annonce pour un État dont il faudra bientôt parler au passé, quant à sa forme et sa destination républicaines.

     

    MAJ 17/04/2018

    La tendance après le discours interviewé de notre ami Emmanuel Macron, est, dans le PAF de Marché et la Presse Marchande, de voir là un exercice où la la liberté de la Presse a été réaffirmée...Non, mais on se moque de qui, là ? Parce que les deux préposés, Plenel et Bourdin, n'auraient pas dit "Monsieur le Président" on aurait sauvé les médias français de leur servilité et de leur addiction à toutes les formes de liens incestueux, à commencer par Facebook ?

    En réalité nous sommes toujours dans le media-planning de Macron, qui veut se faire passer pour courageux, voire résistant. Finalement, c'est pas si bête puisque même LFI trouve que la forme de l'interview était bien...

     

    MAJ 16:04/2018

    Emmanuel Macron, interviewé naturellement par le pire des organes de propagande patronal, détenu par un des pires boulets pour le budget de la France, Dassault, soutenu à bout de lignes budgétaires, des decennies durant. Pas une réaction,  pas un regard sur le futur autre qu'avec "je", car "je", en l’occurrence, n'eset pas un autre mais Macron seul.

     

     

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