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    Une nouvelle qui m'est venue en périphérie d'une série de textes en rapports poétiques/fictionnels avec l'Art...

     

     

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    L'élection quasi-dérisoire du produit marketing Macron met en cause le vote. Un grave détournement est à l’œuvre, s'incarne et s'amplifie par chaque vote loin des conditions d'indépendance et de lucidité minimales. Il porte un nom : l'image. Image au sens de production iconique destinée à fasciner, détourner de la réalité.
    On peut aussi l'appeler personnalisation. Ce cancer dénature la citoyenneté, la subjugue pour des intérêts particuliers. En tant que citoyen lambda, et comme chacun peut le faire, je propose quelques éléments pour revenir à un vote citoyen, à une République qui ne soit pas le jouet des riches, des politiciens sur une scène stratosphérique.

     

     

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    Une nouvelle entrée dans la série "couleurs"

     

     

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    La petite phrase s'est imposée dans les médias et le propos de tous ceux qui présentent et représentent. Elle cible, et croque pour le bonheur d'une époque qui n'aime rien tant que se regarder performer de plus en plus vite. Une pensée pour la pensée et la réflexion distancées...

     

     

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    Mimeonsieur, je ne voudrais pas donner leçon à votre Grandeur, mais

     

    Monsieur, sachez qu'il est un homme avec deux bras, deux jambes, et

     

    Monsieur, notez son œil inventant les possibles, l'ombre douce des bois autour de sa tête, comme

     

    Monsieur, la peau noyée des femmes quelque part part dans la grotte où il vit depuis toujours

     

    Monsieur, il n'avait ni bourse, ni position, ni entregent de sécurité, sauf

     

    Monsieur,, sa volonté d'arracher les nuages au ciel pour en paver son chemin, avec

     

    Monsieur,, celle qui aimerait l'homme qu'il fut avant que

     

    Monsieur, il touche là, devant vous à l'étrange, ses os morts, son regard de poupée brisée, sauf

     

    Monsieur, la douleur qui passe par-dessus, vous la voyez peut-être, regardez bien, ainsi

     

    Monsieur, ses mains repliée sur du rien, parce qu'il n'a rien, en quelque sorte, je sais

     

    Monsieur,, c'est difficile à

     

    Monsieur, il n'a pas assez travaillé sans doute et le trottoir est bien bon de supporter sa puanteur, avec

     

    Monsieur, les regards et les pieds qui parfois dérapent sur sa jambe allongée, et

     

    Monsieur, quelques mains qui nettoient sa sébile. Pourtant

     

    Monsieur, je lui ai répété qu'il fallait se rendre utile, alors

     

    Monsieur,, plus besoin de sébile, plus besoin d'afficher ses plaies et de se vautrer, et

     

    Monsieur, je crois que ses neurones encore propres avaient réfléchi la lumière que j'apportais, mais

     

    Monsieur, un autre habitant du trottoir qui n'avait pas entendu votre conseil

     

    Monsieur, l'a tué peut-être devrions-nous partir les cinq minutes du planning ou vous pleurez encore

     

    Monsieur, deux minutes, d'accord.

     


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    Dès le départ, le nouveau projet économique du quinquennat Macron, PACTE, est mal nommé. Pour qu'il y ait pacte, encore faudrait-il qu'il y ait au moins deux partenaires, ou deux groupes différents pour le sceller. Hors, autour de la table textuelle nous ne trouvons que le patronat et ses incarnations contextuelles : actionnaires et multinationales.
    Si le salarié apparaît, c'est entre deux portes (de sortie) pour apporter ses économies à l'entreprise. Quant aux chômeurs, précaires, burn-outés, cassés, oubliés et rejetés de l'entreprise, ils n'existent tout simplement pas dans la vision de ce pacte en solo.
    Difficile d'aller plus loin dans une telle asymétrie, un tel refus conscient des "partenaires sociaux". Sans oublier que ce projet est tout à fait illisible pour n'être constitué que de savants mélanges de bouts de loi antérieurs, pour accroitre la dé-régulation des entreprises et privatiser, encore et toujours...

     

    MAJ - 08/10/2018 - en bas de page

     

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