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    Blanc'allonger là, au milieu du blanc

     

    Oser, déposer son corps lourd

     

    Là, tout peine n'a plus de réalité

     

     

     

    Vide blanc

     

    Aussi bien accueillant

     

    Aussi bien indifférent

     

    Sans passé, sans présence

     

    L'éternité infuse sa plénitude

     

     

     

    Nulle ombre ne saurait l'infecter

     

    Devant le blanc nos cœurs savent

     

    Tout est possible

     

     

     

    Sa miséricorde dissout déjà

     

    Tes scories

     

    A chaque instant

     

    Sa grâce

     

     

     

    L'horloge désaffectée

     

    Offre son magnanime mystère

     

    Sans obligation

     

    Sans contrepartie

     

     

     

    L'étrange gloire en ses plis

     

    Couronne l'expérience

     

    Magnifie l'innocence

     

    De ceux qui s'y abandonnent

     

     

     

    Les purs et les impurs

     

    Vivants et morts

     

    Drapent de blanc le renouveau espéré

     

    Comme la fin qui les navre.

     


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    Quelques mots pour pointer les maux dont souffre toujours et encore cette presse de Marché, toujours impatiente de devancer les désirs des pouvoirs qui la nourrissent et la guident.

     

     MAJ 

     

    Éclairage sur le Conseil Constitutionnel. Quelles sont les chances de Farida Amrani de faire entendre sa plainte contre Manuel Valls dans les couloirs feutrées de cette Haute Cour de Justice Électorale qui comporte à sa table Lionel Jospin, ancien premier ministre socialiste, entre autres augustes personnages ?

     

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  •  

    Comment les machines étatiques et médiatiques conjuguent technicité et courtisanerie pour écarter le peuple de la représentation.

     

     

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  •  

    Vu. Une œuvre, une personne, une sensation, une pensée... Instantané beauté.

     

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  •  Qu'est-ce qu'on nous a re-présenté, dans cette élection sous massive inflexion des mass-medias ? Pourquoi les lumières sont-elles si fortes ?...

     

     

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  •  

     

    Vers l'état solidearfois les hommes se parlent et s'entendent

     

    Une éclaircie dans la plaie béante entre eux

     

    Célébrer ou se taire devant cette épiphanie

     

    Ardent dilemme indifférant le vide

     

     

     

    Certains poèmes semblent porteurs d'une réponse

     

    Pourquoi, je ne sais

     

    Moi qui cherche, change et chute

     

    Trop plein d'un remue-ménage intérieur

     

    De langue banale remâchée à l'informe

     

     

     

    Béance définitive

     

    Espace, êtres

     

    Tous inconnaissables

     

    Les mots s'obstinent à déraper

     

    Évident l’abîme, l'emplissent de brouillard

     

     

     

    Parfois les hommes se tuent

     

    Lardent les différences

     

    Révèrent la nuit en eux

     

    Pour solitude reine

     

     

     

    Dans le fracas du fer

     

    Dans l'urgence de la mort

     

    Où est le vent salvateur ?

     

    Où trouverai-je langue baume ?

     

     

     

    A moi seul, avec l'esprit de tous

     

    Souffler les mots

     

    Incarner le vers dans ma chair

     

    Tresser de fer les phrases

     

    Graver le but dans l'aube du poème

     

    Vivre les mots pour redire la vie.

     

     

     

     

     


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