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    Sur les créations photographiques de Tiziana Annesi, mon imagination s'est facilement déployée. Sans doute parce que les images proposées n'offrent pas un choix esthétique strict, un jugement bien arrêté. Il y a du "jeu" dans les cadrages, peut-être cette fameuse neutralité incarnée par l'écriture "blanche" - T.A. est journaliste. Explication qui n'engage que  moi.

     

     

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    Vices de forme'espace-temps d'une rose s'étend de l'infini à la main qui la cueille

     

    Combien d'espaces-temps défileront avant qu'on ne me cueille ?

     



     

    La mesure de la beauté ne correspond à aucune mesure

     

    Quelque chose en moi reconnaît ce qu'il ignore

     



     

    Le butin des mots tient dans une main vide

     

    A l'orée des phrases s'élève un mirage parfaitement réel

     



     

    Si l'homme a trouvé dans le sexe sa pierre de Rosette

     

    Pourquoi personne n'a pressenti l'ultime gerbe des Kalachnikovs ?

     



     

    Si la poésie supportait d'avoir un nom elle s'appellerait humanité

     

    Elle appartient à chacun et personne ne la possède.

     



     


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    Texte qui s'inspire largement les thèses d'A. Baricco sur la transformation de la culture. Comme une illustration localisée du phénomène avec, peut-être, quelques ressorts psychologiques plus en avant.

     

     

     

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    26 milllions de fleurs de Maiomme souffle, voilà que bougent ensemble les cœurs

     

    Comme partition, voilà le bitume brassé d'averses et la grâce des pieds accordés

     

     

     

    Il faut un souvenir de ce jour où tout s'est clairement fait entendre

     

    Un marbre évolutif pour la mère des dates

     

     

     

    Vingt-six nous étions le vingt-six et nous avons commencé à renaitre

     

     

     

    les rues désaffectées

     

    Les places monocordes

     

    Les venelles aux fenêtres grillagées

     

    Les immeubles trop hauts pour un œil d'enfant

     

    Les plaques des figures officielles

     

    Les monuments boursouflés aux relents impératifs

     

     

     

    Comme l'aimant, nous attirons tout sur notre passage

     

    Nous sommes la vie, l'immensité et la connivence

     

     

     

    Nous partîrons cinq cent, dit le poète

     

    Nous sommes l’oméga de l'alpha, ni commencement ni fin

     

    Temps enroulés, demain nous appartient en propre

     

    Hier, nous arriverons cinq cent millions

     

     

     

    Ceux qui tremblent de désir, lourds de leur cargaison d'espérances

     

    Qu'ils sautent sans attendre dans la rue Kétatous

     

     

     

    La plus belle des rues ne fait que commencer.

     


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    Si les configurations actuelles, déterminées et menées toujours par les mêmes "cent familles", persistent, notre France, notre monde, s'effondreront dans vingt ou trente ans. Il s'agit encore de désobéir, mieux, de résister à ceux-là qui veulent nous mener à la dictature parce qu'ils ont peur que nous disions non à la société en miettes qu'ils ont réussi à bâtir. Résister, c'est agir, mais surtout rependre notre autonomie de penser contre les médias, contre cette voix qui occulte toutes les autres, contre ce symbole, cet appel à un régime autoritaire que l'on sent programmé.

     

     

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    Henri Roorda a fait un petit bouquin de réflexions avant d'en finir avec ce bas monde. Nous qui vivons encore, un siècle plus tard, nous pouvons le lire comme un ami trop tôt parti.

     

     

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