• Présences

     

    Mon dernier roman sort chez Douro, ce jour... MAJ sonore...

     

     

    Présences

     

     

     

     

    Ce roman tente d'incarner l’espèce

     

    d’effondrement sociétal que nous

     

    subissons, dans un huis clos à la

     

    dimension d’une ville, où la force

     

    et la faiblesse de la vie se

     

    trouvent poussées au

     

    maximum, au large d’une société

     

    aux repères fracassés par une 

     

    catastrophe nucléaire.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est une histoire d'amour des temps de la fin, en quelque sorte. Elle nait et se déploie

     

    entre deux survivants, dans un monde qui part à la dérive, sans qu’ils sachent réellement

     

    ce qu’il se passe… A Sète, comme ailleurs sans doute, les médias et le Net ne

     

    fonctionnent plus. Le monde réel s’éparpille, leur monde intérieur regarde dans le rétro.

     

    Ils vont s’apercevoir que des troupes inconnues pénètrent dans la ville. Ils décident alors

     

    de fuir et de récupérer en même temps un enfant isolé à Agde… Un but, enfin, un sas,

     

    une chance peut-être sans qu’ils sachent vraiment de quoi, dans le monde dévasté...

     

     

     

    Situé dans un futur proche, donc relié au genre SF, c'est  pour moi un roman de littérature

     

     

    générale dont le style est le véritable moteur, c'est du moins dans cette idée

     

     

    que je l'ai écrit. A vous de juger...

     

     

    Vous le trouverez là : Présences

     

     

     

     MAJ

     

     

    Présences et mon parcours; interview sur Radio Pays d'Hérault

     

     

    https://www.rphfm.org/vivre-ici-avec-alain-lasverne-auteur-du-roman-presences/

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Lundi 14 Mars à 12:27

    Je suis passionné de science-fiction depuis l'âge de 9 ans. Présences est un très beau roman. Ses personnages m'ont touché par leur force de vie malgré la catastrophe dans laquelle ils sont plongés.

    Ainsi, lorsqu'il ne restera plus rien de cette société de profit qui mène le monde à sa perte, l'amour sera le seul bien que nous emporterons.


    Merci Alain Lasverne.

      • Lundi 14 Mars à 13:10

        yes  Merci à toi, Serge, pour ce commentaire vibrant qui restitue la part humaine que je souhaitais forte dans le livre.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :