• Une sixième raison de devenir Hollandollâtre (avant que ça ne devienne collector)

    Sur l'écologie comme sur le reste, François Hollande ne lâche rien. Contre les vents mauvais venus de la France rance, moisie et déclinante, rongée par le doute, grignotée par les replis frileux, ou les écologistes hargneux, ces islamo-verdâtres, qu'à juste Valls on titre dans la presse bien sur son séant.

    Une sixième raison de devenir Hollandollâtre (avant que ça ne devienne collector)

     

    Une sixième raison de devenir Hollandollâtre (avant que ça ne devienne collector) ollande écologiste, murmure certains chevaux de la désespérance sociale. Moi je dis allô, non mais allô quoi ! Qu'on se rassure, si François Hollande faisait partie de ce rassemblement aussi vert que rassis, ça se saurait. Sur le plan des valeurs, qu'on l'appelle développement durable ou investissement productif, la croissance reste la croissance. Hollande l'appelle de ses vœux à chaque bulletin INSEE sur le chômage. Hors, l'écologie a partie liée avec une dose plus ou moins concentrée de décroissance. On ne peut sensiblement pallier l'effet de serre, la massive pollution des airs et des océans, la fin programmée sur à peu près 20 ans du pétrole et de nombreuses matières premières ou rares, sans valoriser, décréter et imposer une décroissance significative, brament les barbichus bobos.

     

    Non mais, l'écologie ça va un peu ! Hollande est un homme responsable qui n'est pas près de nous ramener à la bougie et au savon de Marseille. Ce qui ne l'empêche de miser sur une énergie propre, le nucléaire. Et qui peut nier que tout est intact, prêt à servir si des gens revenaient là, à l'horizon 2200 dans les millions de km2 déserts, aux environs de Fukushima Daïshi.

     

    Certains écologistes enragés, en 2006, considéraient le premier secrétaire pourtant réélu avec 76,96 % comme l'homme de la « synthèse molle », « fuyant l'affrontement pour au final ne rien décider ». Imperturbablement, François Hollande détaillait déjà, à Villeurbanne, ses propositions sur le développement durable en faisant de l'écologie un soutien de la croissance. Plus d'écologie, plus de croissance. Plus de croissance, plus d'écologie. C'est ce qu'on appelle un cercle vertueux, chez les économistes néo-libéraux.

     

    Et la preuve, s'il en est besoin, que François Hollande est l'incontournable président de notre puissant pays, c'est qu'il a su très tôt asséner les vérités vraies d'une écologie responsable qui refuse la régression ou le collectivisme. « Faisons en sorte de susciter très rapidement, c’est-à-dire à l’horizon de 2030, le passage de réacteurs de nouvelle génération. », exigeait-il encore. Cet incontestable visionnaire voyait véritablement les EPR fleurir et les brigades fantoches de l'écologie pulsionnelle s'effacer devant la marche en avant du socialisme radieux.

     

    Par ailleurs, je conseille, après une séance de méditation pleine conscience, d'entamer pas à pas l'écoute des 156 discours de François Hollande pieusement conservés par les frères du PS, et bénéficier, en complément, de la détente physiologique qu'ils apportent, comme je l'ai expliqué dans l'article précédent.

     


  • Commentaires

    1
    Mourioche
    Dimanche 10 Mai 2015 à 10:47
    "d'entamer pas à pas l'écoute des 156 discours de François Hollande"
    A ouais super j'en veux :D
    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :