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    Mimeonsieur, je ne voudrais pas donner leçon à votre Grandeur, mais

     

    Monsieur, sachez qu'il est un homme avec deux bras, deux jambes, et

     

    Monsieur, notez son œil inventant les possibles, l'ombre douce des bois autour de sa tête, comme

     

    Monsieur, la peau noyée des femmes quelque part part dans la grotte où il vit depuis toujours

     

    Monsieur, il n'avait ni bourse, ni position, ni entregent de sécurité, sauf

     

    Monsieur,, sa volonté d'arracher les nuages au ciel pour en paver son chemin, avec

     

    Monsieur,, celle qui aimerait l'homme qu'il fut avant que

     

    Monsieur, il touche là, devant vous à l'étrange, ses os morts, son regard de poupée brisée, sauf

     

    Monsieur, la douleur qui passe par-dessus, vous la voyez peut-être, regardez bien, ainsi

     

    Monsieur, ses mains repliée sur du rien, parce qu'il n'a rien, en quelque sorte, je sais

     

    Monsieur,, c'est difficile à

     

    Monsieur, il n'a pas assez travaillé sans doute et le trottoir est bien bon de supporter sa puanteur, avec

     

    Monsieur, les regards et les pieds qui parfois dérapent sur sa jambe allongée, et

     

    Monsieur, quelques mains qui nettoient sa sébile. Pourtant

     

    Monsieur, je lui ai répété qu'il fallait se rendre utile, alors

     

    Monsieur,, plus besoin de sébile, plus besoin d'afficher ses plaies et de se vautrer, et

     

    Monsieur, je crois que ses neurones encore propres avaient réfléchi la lumière que j'apportais, mais

     

    Monsieur, un autre habitant du trottoir qui n'avait pas entendu votre conseil

     

    Monsieur, l'a tué peut-être devrions-nous partir les cinq minutes du planning ou vous pleurez encore

     

    Monsieur, deux minutes, d'accord.

     


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    Dès le départ, le nouveau projet économique du quinquennat Macron, PACTE, est mal nommé. Pour qu'il y ait pacte, encore faudrait-il qu'il y ait au moins deux partenaires, ou deux groupes différents pour le sceller. Hors, autour de la table textuelle nous ne trouvons que le patronat et ses incarnations contextuelles : actionnaires et multinationales.
    Si le salarié apparaît, c'est entre deux portes (de sortie) pour apporter ses économies à l'entreprise. Quant aux chômeurs, précaires, burn-outés, cassés, oubliés et rejetés de l'entreprise, ils n'existent tout simplement pas dans la vision de ce pacte en solo.
    Difficile d'aller plus loin dans une telle asymétrie, un tel refus conscient des "partenaires sociaux". Sans oublier que ce projet est tout à fait illisible pour n'être constitué que de savants mélanges de bouts de loi antérieurs, pour accroitre la dé-régulation des entreprises et privatiser, encore et toujours...

     

    MAJ - 08/10/2018 - en bas de page

     

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    La toile ici décrite n'existe pas. Si tel était le cas, je demande à son auteur de bien vouloir me pardonner...

     

     

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    Indirectement, l'anthropologie a adressé il y a près de 25 ans, des critiques à Macron et son adresse aux Pauvres. A la lecture de ces vieilles critique, on comprend que Macron, même s'il s'en défend, dessine la figure du Pauvre et de la Pauvreté. Ce qu'on pourrait voir comme une revisitation de l'ancienne Charité chrétienne, sauf qu'il ne veut plus lâcher un centime pour eux.

     

     

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    Un plan prévu de longue date, des solutions usées, une aide misérable, voilà ce qui est tombé sur la tête des pauvres. De Sirius, peut-on sortir des idées nouvelles, une autre vision du monde des hommes, qui leur remettrait les clés de leur(s) destin(s) ?...

     

     

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    Peut-être aimons-nous les oeuvres d'art parce qu'elles nous tendent un miroir où nous ne nous discernons qu'à peine. Alors notre esprit tourne à toute vitesse, comme le phalène d'une nuit...

     

     

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