• Quand tique la physique

    Poème extrait d'un texte en cours d'élaboration.

     

    Quand tique la physiquel était une fois

     

    Une planète composée de deux milliards huit cent millions trois cent vingt cinq mille sept cent trente deux plantes

     

    Deux mille huit cent milliards de baisers

     

    Dix mille quatre cent trois dieux et déesses, cent vingt-sept nuages

     

    Une danse directement fondue à l'Artimaginaire Univerre les agrégeait

     

    Sur la Terre réduite à un tas de boue rempli d'espérance

     

    La communauté nuageuse a posé de l'eau, du gingembre et beaucoup de passion

     

    Moi-même suis descendu sur mon char néo temporel pour ensemencer la délicieuse improbabilité

     

    Alors a commencé le commencement

     

    Il faut vivre ai-je tonné, en éjaculant une délicieuse lactescence

     

    Dont partie s'est perdue en plein ciel, engrossant itou le bleu potentiel

     

    Grâce, criait la boue, la Terre déjà, infiniment innocente dans ses premiers émois

     

    Un canot avec deux cent mille milliards d'espèces vivantes de première hiérarchie fut lâché

     

    Le kit terrien dans sa glorieuse incertitude était prêt.


  • Commentaires

    1
    MonRichard
    Mercredi 5 Novembre 2014 à 23:17

    Grandiose! Génial!

    "...ensemencer la délicieuse improbabilité

    Alors a commencé le commencement"

    2
    Jeudi 6 Novembre 2014 à 09:06

    Je vais encadrer ce message et le coller sur mes jours de noirceurs. Merci, ami contrebandier. smile

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