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    Dès le départ, le nouveau projet économique du quinquennat Macron, PACTE, est mal nommé. Pour qu'il y ait pacte, encore faudrait-il qu'il y ait au moins deux partenaires, ou deux groupes différents pour le sceller. Hors, autour de la table textuelle nous ne trouvons que le patronat et ses incarnations contextuelles : actionnaires et multinationales.
    Si le salarié apparaît, c'est entre deux portes (de sortie) pour apporter ses économies à l'entreprise. Quant aux chômeurs, précaires, burn-outés, cassés, oubliés et rejetés de l'entreprise, ils n'existent tout simplement pas dans la vision de ce pacte en solo.
    Difficile d'aller plus loin dans une telle asymétrie, un tel refus conscient des "partenaires sociaux". Sans oublier que ce projet est tout à fait illisible pour n'être constitué que de savants mélanges de bouts de loi antérieurs, pour accroitre la dé-régulation des entreprises et privatiser, encore et toujours...

     

    MAJ - 08/10/2018 - en bas de page

     

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    La toile ici décrite n'existe pas. La vue partielle qui en est fournie peut conduire à l'imaginer, la ressentir et peut-être l'achever...

     

     

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    Indirectement, l'anthropologie a adressé il y a près de 25 ans, des critiques à Macron et son adresse aux Pauvres. A la lecture de ces vieilles critique, on comprend que Macron, même s'il s'en défend, dessine la figure du Pauvre et de la Pauvreté. Ce qu'on pourrait voir comme une revisitation de l'ancienne Charité chrétienne, sauf qu'il ne veut plus lâcher un centime pour eux.

     

     

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    Un plan prévu de longue date, des solutions usées, une aide misérable, voilà ce qui est tombé sur la tête des pauvres. De Sirius, peut-on sortir des idées nouvelles, une autre vision du monde des hommes, qui leur remettrait les clés de leur(s) destin(s) ?...

     

     

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    Peut-être aimons-nous les oeuvres d'art parce qu'elles nous tendent un miroir où nous ne nous discernons qu'à peine. Alors notre esprit tourne à toute vitesse, comme le phalène d'une nuit...

     

     

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    Et si le fonctionnement fluide des magasins de coiffure, des cabinets d'avocats, de médecins, des établissements publics tenait à une petite expression si commune...Je vous laisse la découvrir.

     

     

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