• Je ne suis venu à la poésie que tardivement. J'ai écrit des choses qui ressemblaient à des poèmes, avant, mais ce n'en étaient pas. Je crois être, aujourd'hui, dans la réalité de ma poésie. Cet article tente de décrypter comment je fais quelque chose qui me dépasse, m'entraîne. Les assertions générales qui y sont par moment lâchées seront donc à lire avec indulgence.

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  • On peut appeler ça la pub. Elle enveloppe notre monde et nous l'offre en paquet-cadeau que nous n'arrêtons pas d'ouvrir parce qu'il n'y a rien à l'intérieur. Ici sera décrit l'instrument à brûler les paquets, les rubans, les rires, les enregistrements, la lumière et le chef d'orchestre.

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    A ta placee café est vide

     

    Dans le vide du café il y a plus de choses que tu ne le penses

     

    Des recoins de silences et des flaques de souvenirs

     

    Dans les recoins du café grandissent des forêts de sentiments où

     

    Il ne faut pénétrer qu'avec humilité

     

     

     

    Quand tu entres dans un café, attends-toi à des choses

     

    Des choses vont s'y passer que tu ne verras pas

     

    Des boules de lumière se baladeront sans but

     

    Elles éclaireront, quand la pénombre viendra

     

    Tu devinera leurs échos, pressentira leurs éclats, au mieux

     

     

     

    A l'heure crépusculaire, tu t'arrêtes au café

     

    Fatigue soudaine, prescience obscure de la faucheuse

     

    Au crépuscule, mi-journée de l'esprit

     

    Place à ta vraie figure

     

    Le masque mauve de la mélancolie

     

     

     

    Serpente entre les chaises, attends

     

    Attends le signe

     

    Ni retors, ni forcé,

     

    Il ne peut être ignoré

     

    Si tu as le don de choisir

     

     

     

    Assieds-toi

     

    Ils t'attendent, ils t'entendent

     

    Ils sont tes frères, tes sœurs

     

    Ils ignorent la lumière

     

    Ils ne savent rien de l'intaille qui est leur dans le monde

     

    Ils nagent dans les eaux sombres

     

    Écoutent les poissons tout en bas qui murmurent

     

    Lumière, lumière, lumière

     

     

     

    Je sais, ne me demande pas comment

     

    Je sais les ondulations de la clarté

     

    ses lueurs et ses grésillements

     

    Il suffit de tendre l'oreille vers la vie au fond

     

    Il suffit de lancer une pièce dans le vide du café

     

    Et de peindre en mauve les secondes

     

     

     

    En écoutant le rire

     

    En ployant devant la grâce

     

    En s'envolant vers la lumière.

     

     

     

     

     

     

     


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    Qui es tuans la rue des Jonquilles fanées

     

    Il marchait vers nulle part, lui

     

     

     

    De dos un homme on eut dit

     

    Pour ce que j'en avais à faire

     

     

     

    J'avais affaires à régler

     

    Amis à régaler

     

    J'avais à faire dans ma vie

     

     

     

    De dos toujours, il s'est arrêté

     

    Tiens, quelqu'un sur mon chemin

     

     

     

    Pas retourné, pas regardé, pas affronté

     

    Il ne bouge pas, il ne dit mot, il est là

     

     

     

    Il hurle très vite, très fort

     

    L’innommable peur

     

    L'insondable dégoût

     

     

     

    J'ai reculé de face

     

    De face

     

    De dos, il est resté de dos

     

    A hurler.

     

     

     


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    Du ciel ou d'ailleursu ciel, j'aimerais que reviennent en fantômes charmants

     

    Du ciel il faudrait bien que reviennent tous ceux

     

    Que j'ai aimés

     

    Que j'ai attendus

     

    Que j'ai perdus

     

     

     

    Une vie d'homme

     

    Un brin posé sur une lame

     

     

     

    Une vie d'homme

     

    Juste ce qu'il faut de souvenirs pour n'y rien comprendre

     

     

     

    Du ciel ou d'autre réserve d'espoir

     

    Descendez, ne laissez pas mon cœur

     

    Seul à vomir

     

    Seul à pourrir

     

    Seul à mourir.

     


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  • Loin de réaliser ses promesses l'UE se transforme en un camp où la démocratie est mise en vacances. Ce passage par la case dictatoriale sauvera-t-il l'UE en enterrant les peuples, ou l'inverse ?...

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