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    L'art contemporain est problématique pour beaucoup, et je me compte dans le lot. Le texte ci-dessous reprend les questions récurrentes que je me pose et tente d'y donner réponse. On trouvera donc, ici, un point de vue de spectateur des œuvres contemporaines. Le regard de l'artiste n'étant pas forcément le même...

     

     

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    Dans la série "objets poétiques",  nouvelle cible : la table.

     

     

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    L'interminable attente a commencé. Contrairement à la plupart des pays du monde, la France a choisi le confinement des français. Faute tenant à la fois à l'esprit autoritaire et revanchard du Zpresident d'une minorité aisée et dominante, et au laxisme coupable avec lequel on a géré, oui plutôt laissé filer, une pandémie pour les motifs à la fois personnels et politiques les plus méprisables. Si l'on en croit la touriste de la  politique. A. Buzyn, passée d'une Santé en état comateux depuis des années, à une candidature à la mairie de Paris, sans états d'âme aucun, sauf dernièrement quand elle découvre qu'elle n'est plus l'insouciante winner-winner du jour.

     

    MAJ 20/03/2020

     Le confinement comme révélateur...

     

     

     

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    Troublesans les rues saoules du bruit de l'errance

     

    vent viens, racle les bancs, chavire les feuilles, taillade les corps

     

     

     

    dans les rues innervées

     

    sens l'ozone, flaire la peur, respire la fin

     

     

     

    je suis la colère et je suis les pleurs

     

     

     

    je suis l'alcool et je suis la transe

     

     

     

    je suis la pierre et je suis le sang

     

     

     

    je suis les coups et je suis les remords

     

     

     

    je suis la haine et je suis l'offense

     

     

     

    je suis

     

                        celui

     

                                        qui

     

                                                 sait

     

     

     

    qu'aucune transe

     

    qu'aucune danse

     

    qu'aucune laisse

     

    qu'aucune messe

     

    ne m'arrêteront

     

     

                                        je

     

     

     

                          suis

     

     

       sabre

     

     

                      je

     

     

     

                                       suis

     

     

                           

                                                    blessure

     

     

     

                                                                       Je

     

     

     

                                               suis

     

     

     

                        l'amour

     

     

     

    je

     

                       suis

     

     

     

                                             la

     

     

     

                                                             rupture.

     


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    Un écrivain suit, lui aussi, le décompte régissant toute création : 1% d'inspiration, 99% de transpiration. Ici présentée la transpiration, vu que l'inspiration n'a pas été au rendez-vous. On suivra cette tentative en mettant bien les doigts dans les ornières, en dérapant comme l'auteur dans les virages. Et peut-être en tirerez-vous quelque chose relevant de l'inspiration, la vôtre, naturellement.

     

     

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    Invasionn ces temps-là la communauté cerclait nos vies

     

    une fenêtre nouvelle vint refléter le monde

     

    une pièce dans la boite et s'éclairaient les confins

     

    nous nous mirions dans ses images

     

     

    les soirées viraient rituel de pauvres

     

    convoqués les voisins pour suivre les contes

     

    ça ne s'appelait pas modernité ni médias

     

    le sacrement des images portait à causer

     

     

    les princes, les puissants s'illuminaient

     

    nous célébrions groupés sur canapés

     

    le rouge et le poulet du dimanche faisaient osties

     

    on finissait à la voix les reportages

     

    dorions à l'or du pastis la somptueuse marche du monde

     

     

    télévision effaçait l'ordinaire enfer

     

    nous étions loin encore du resplendissant surnaturel

     

    bientôt elle s'invita dans toutes les salons

     

     

    les bouches se ferment devant la parole scintillante

     

    elle a pris place première

     

    chaque jour la dose et silence

     

    devant nous le bruit d'un autre monde.

     


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