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    Sur l'arbre des "objets poétiques", nouveau greffon.

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    Évidemment, la France qui réussit ne pourra et ne voudra pas voir les lézardes, puis les failles précédant les gouffres. Mais le français moyen sent bien le froid qui monte du trou noir ayant déjà commencé à aspirer l'avenir du pays.

    Propos forcément subjectif, la raison étant confisquée par le Cercle éponyme que constitua H. Lorenzi et quelques gardiens du salut de la France d'en haut.

     

     

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    Pause

     

     

     

     

    Deux semaines


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    Le festival des Voix Vives vient de se terminer. Poètes et éditeurs se sont retrouvés à chercher et faire vivre l'Arlésienne de la littérature, que tout le monde prétend connaître, défendre et populariser...Situation contrastée d'un genre par définition mort. Et vivant quelque part, à côté de qui veut.

     

     

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    Depuis quelques mois, j'ai entamé une série de poèmes sur les choses. Grandes ou petites, elles portent toutes un poids de vie, de ma vie passée, présente et sans doute future qui demandait à sortir de moi. Pour ce qu'elles m'ont chuchoté et faute de mieux; j'appelle ces choses, des objets poétiques.

     

     

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    laire est la lune, claire est l'eau

     

    demain n'est jamais qu'un miroir cassé de plus

     

    aux tendres espérances apporter une goutte de sang

     

    fermer la porte devant soi et repartir

     

     

     

    dans le silence je reconnais la valeur des mots

     

    ce peuple voleur ne cache rien que je ne veuille

     

    devant moi la porte n'a jamais prétendu avoir de clé

     

    la maîtresse des illusions goûtait chaque grain d'innocence

     

     

     

    claire est la lune, claire est l'eau

     

    le soir des vivants est une aube dépouillée

     

    sortilège des signes posés sur la feuille complice

     

    un jour le silence a soufflé au prince insouciant le secret

     

     

     

    ont vécu les verres et les princesses au temps des dinosaures roses

     

    mais le vent n'oublie jamais de faire claquer les portes

     

    je suis prince au pied des étoiles glacées

     

    si la porte s'ouvre encore je rallumerai la bougie.

     

     

     

     

     


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