• La quête de l'écriture automatique peut-elle aboutir ? Que dit-elle de la création ?...

     

     

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  • La part du pauvre, extrait d'une nouvelle que vient de publier Nouvelle Donne. Elle met en scène un traitement choral d'un événement rare. Un SDF s'invite à la table élyséenne.

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    Décembre, peut-être bien 

    atin glauque, décembre grisé

     

    J'écoute l'oiseau perdu au dehors

     

    Petit cri englué dans le gris

     

    Le café froid, finir

     

    L'image, l'impulsion, la raison, relancer

     

    La lumière affronter

     

    Sans un arrêt

     

    Sans un cri.

     

     

     

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    Toujours rime jamais

     

    La détresse, l'angoisse

     

    Froideur, noirceur

     

    Ne jacassent plus les monstres

     

    Démonstrations d'avenir brisées

     

    Mort-nées.

     

     

     

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    Je ne sais riens des aubes qui s'annoncent

     

    Faut-il des mots pour encercler l'horizon ?

     

    Faut-il chercher dans ses tréfonds les pommades pour peines à naître ?

     

    Faut-il s'assurer qu'on est homme encore quand les voiles sont un à un tombés ?

     

    Faut-il entreprendre pour espérer encore un pas, encore un temps ?

     

     

     

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    L'autre Décembre se conjuguerait au mensuel singulier

     

    Ses fleurs pousseraient le givre à bout

     

    Ta joue fondrait dans ma main

     

    Je planterai deux cairns et un sur nos désirs prophètes

     

    Ta hancherait tournerait la mienne au moule

     

     

     

    L'autre Décembre serait vite reconnu par nos cœurs attelés

     

    Le 3 nous ficherions nos cartes de cristal en marbre pour cas rares

     

    Le 5 nous ririons sans réfléchir, et le 6, et le 7, et vive les addictions

     

    Le 17 nous ôterions doucement les gongs de l'avenir

     

    Le 25 il y aurait fête sans nom pour n'oublier ni vivant, ni morts

     

    Le 31 se replierait en secret pour vivre en terre

     

    L'envers du monde fini.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Régionales 2015 - Les français ont "fait barrage au FN". Pardon, les français se sont massivement abstenus de soutenir la droite extrême au pouvoir en ignorant l'extrême droite derrière la porte.

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  • Il semble difficile de se joindre à ces voix omniprésentes qui s'élèvent pour en appeler à la Démocratie contre un parti qu'elles ont elles-mêmes invité dans le concert démocratique, favorisé, légitimé et finalement imité par leurs politiques censitaires, répressives, aujourd'hui belliqueuses.
    Car leur échec est maintenant criant, leurs mensonges évidents. Comme notre servitude est programmée par leur impossibilité à admettre que nous n'avons pas vocation à être sous tutelle, ni obligés par eux à quoi ce soit, surtout pas au théâtre qui leur sert à reconduire la représentation. Notre servitude n'a rien d'inéluctable.

     

     

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    Où les parallèles se rencontrentous, les dragons aux portes du soleil

     

    Vous savez ce que j'en pense

     

     

     

    Pas de quartiers, pas d'atermoiements

     

     

     

    Dans la lumière des vignes ensanglantées par l'aube

     

    Dans les diktats aveuglants de l'impérieux zénith

     

    Dans les soirs ourlés de sombres regrets

     

     

     

    Pas de quartiers, pas d’atermoiements

     

     

     

    Nous ne nous arrêterons pas, nous n'y songerons même pas

     

    Vous les dragons aux portes du soleil

     

    Vous savez ce que j'en pense

     

    Qui n'est que ce que nous pensons tous

     

     

     

    Dans les champs endeuillés de récoltes avortées

     

    Dans les rues orphelines de nos cris d'enfants

     

    Dans les crèches et les cimetières

     

     

     

    Pas de quartiers, pas d'atermoiements

     

     

     

    Nous lèverons comme sève primordiale

     

    Nous nous répandrons comme miel

     

    Nous innocenterons le monde de vos méfaits

     

     

     

    Vous savez que je ne plaisante que dans le secret de mon cœur

     

    Vous, dragons aux portes du soleil

     

    Vous savez, alors tremblez

     

     

     

    Nous inventerons une autre lumière tissées dans les ombres fatales

     

    Nous parcourons la terre pour y faire des trous de ciel violets

     

    Nous lirons l'avenir dans le crescendo de nos rires et le sel de nos larmes

     

     

     

    Pas de quartiers, pas d'atermoiements

     

     

     

    Il est trop tard pour vous apprendre l'incertitude

     

    Il est l'heure de vous briser en morceaux éperdus

     

    Il est temps de brûler les dragons

     


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