• Tapisser de bombes le Nord-Vietnam s'est finalement conclu par une déculottée pour l'armée US. Ils n'ont rien appris ces adeptes de sentiers de la gloriole et du mensonge, pas plus en France qu'aux USA.

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    Pèrel viendra car il est déjà venu

     

    Il viendra et toquera à la porte

     

    Il ôtera sa couronne noire

     

    Il me regardera et je baisserai les yeux

     

     

     

    Il ouvrira les bras et je plongerai là, au creux

     

    Il me serrera comme il m'a serré déjà

     

    Nous serons deux, ici

     

    Comme nous étions trois, hier

     

    Ensemble, enfin.

     

     

     


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  • Où l'on apprend que l’État islamique est aussi composé d'êtres humains et qu'utiliser sa mémoire peut combattre plus efficacement le terrorisme qu'un déluge de bombes.

     

     

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  • Cent vingt-neuf personnes sont mortes. Fallait-il qu'elles meurent pour qu'on s’aperçoive que le bunker anti-terroriste prend l'eau, comme ses promoteurs outre-atlantique ?

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  • Démarrage de la machine médiatico-politique sur les traces brûlantes de l'attentat du 14 Novembre 2015, à Paris et Saint-Denis.

     

     

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    Vertige occidentalientôt la guerre, demain la guerre, elle arrive la guerre

     

    Partir ou mourir

     

    Sais-tu ce qu'il en coûte au temps de couler impassible ?

     

    Sais-tu qu'au bord de la nuit tu ne devrais pas tourner le dos ?

     

     

     

    Oh tu es bon, si bon

     

    Oh bien sûr tu es fort, si fort

     

    Le passé tu l'écoutes poliment

     

    Le présent tu le tailles à ta mesure

     

    L'avenir, eh bien, tu le ramènes à toi

     

     

     

    Bientôt la guerre, demain la guerre

     

    Lâcher ou subir

     

    Sais-tu que la couleur de l'insouciance est toujours fanée ?

     

    Sais-tu que la fin de la guerre n'enfante jamais la paix ?

     

     

     

    Oh, il faut bien aller dans ce sens, dis-tu en fermant les yeux

     

    Oh, tu chantes si bien et le sol gémit sous tes pas

     

    L'amour tu n'oublies jamais qu'on te le doit

     

    La domination tu la goûtes à petites gorgées

     

    La violence tu n'y vois qu'un mal qui t'es nécessaire

     

     

     

    Tes paroles éternelles ne dissonent jamais dans le silence obligé

     

    Tu célèbres le mérite et t'absous sans vergogne

     

    Tu reconnais la grâce des idées qui te ressemblent

     

    Tu entames le cœur du monde et vomis ses prédateurs

     

     

     

    Tu es blanc au naturel

     

    Tu es rouge au bord du crépuscule

     

    Elle arrive.

     

     

     

     

     


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